Portail Environnement-Santé


Que faire face à la pollution de l’air ?

pollution de l'air et action.jpgL’air vicié, nous en sommes tous responsables, en tant que simples citoyens. Inutile de se culpabiliser.

Mieux vaut l’action ! Mille petits gestes, parfois oubliés ou insoupçonnés, permettent de moins s’exposer à la pollution.

Et, surtout, d’en créer moins au bénéfice d’un air plus pur.

 

Chaque jour, chacun d’entre nous respire 15 à 20.000 litres d’air. Mais un sportif en pleine action peut inhaler jusqu’à dix fois plus d’air qu’une personne sédentaire.

Certes, les polluants ne représentent que 0,05 % de l’air ambiant (composé à 78 % d’azote, 21 % d’oxygène et 1 % de composés divers). Mais cette fraction, si ténue soit-elle, peut avoir un impact important sur notre santé et l’environnement.

 

Face à la pollution atmosphérique, les sportifs n’ont aucune raison de renoncer à leurs activités.

Il leur est néanmoins vivement conseillé d’éviter les périodes de chaleur et d’ensoleillement intensifs, et d’adopter la même prudence lors des « smogs » aux particules. Ils empêcheront ainsi les diverses particules polluantes de pénétrer en plus grand nombre dans leur organisme.

Cette attitude de prudence et de bons sens est particulièrement recommandée à proximité des axes de circulation très fréquentés.

 

Si, chaque été, les messages d’alerte sont dorénavant bien diffusés à l’intention des publics les plus fragiles (c’est-à-dire les personnes âgées ou malades, les parents d’enfants en bas âge…), il n’en demeure pas moins que ces avertissements n’agissent en rien sur les causes de la pollution.

Que faire, dès lors ? L’idéal consiste à réduire au strict minimum l’usage de la voiture.

Le pire, à cet égard, consiste à se déplacer sur de petites distances en ville, particulièrement avec un moteur diesel. C’est à ce moment-là, lorsqu’il est froid, qu’il est le plus polluant.

Pourquoi ne pas privilégier le vélo, la marche à  pied ou le transport en commun ?

L’utilisation d’un véhicule « stop and go » (arrêt du moteur dès l’immobilisation du véhicule) est une autre façon de limiter - un peu -  la pollution.

Tout comme le covoiturage : à deux dans la même voiture, on pollue deux fois moins. A trois, c’est encore mieux…